
Le Mystère de la Passion de l'Ere du Verseau
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Extrait du journal d’un
visiteur occasionnel de la planète Terre De
bien au-delà des rivages du temps et de l’espace
je m’éloignais paisiblement du coeur de la Vie. De bien au-delà de
la perception humaine, depuis un lieu de clarté silencieuse où vision
et connaissance ne font qu’un, je descendis vers le globe blafard de
la planète Terre, où je contemplai un monde assombri et répugnant. La
Terre m’apparut comme un sarcophage scellé où une vie avilie et coupée
de l’harmonie universelle est emprisonnée par l’erreur perpétuée
de l’humanité. Alors
que je m’en approchais, je vis que ce monde était entouré par une
sphère formée par un enchevêtrement de matière ténébreuse qui se
convulsait et bouillonnait comme de l’huile sale à la surface de
l’eau. Alors que je me rapprochai encore plus et pénétrai dans son
atmosphère, l’aura de la planète devint de plus en plus toxique et
étouffante alors que des fumées nocives émanaient d’elle comme
d’un égout putride. Le bruit psychique provenant de la masse des êtres
humains me révéla alors que la Terre était devenue une chambre de
torture dans laquelle des milliards d’âmes souffrantes luttaient présentement
pour respirer. Les innombrables esprits dysfonctionnels séparés des
hommes et des fantômes habitant la Terre ainsi que toutes les pensées,
désirs et peurs enfermés dans ce tombeau de disharmonie, étaient
congelés en un épais et sombre linceul qui encerclait la Terre, étouffant
en elle la vie. De
l’intérieur de la densité de cette sphère obscurcie, je contemplai
Mara, le Malin, s’affairant avec diligence depuis sa cache, envoyant
ses troupes depuis les plans subtils de cette planète mourante avec à
la fois une remarquable ingéniosité et les airs implacables d’un prédateur
vorace. Je
contemplai comme l’humanité est menée par le dieu de la mort et la déesse
des mensonges. Je vis comme l’homme est perpétuellement tyrannisé
par une intelligence impure, dénuée de toute vraie lumière, une
intelligence qui s’est nourrie des pensées, des émotions et de la
force vitale de la race humaine sur Terre depuis des temps immémoriaux
et je vis comme Mara, le Malin, avait piégé toute l’humanité dans
son tissu de mensonge et de corruption. Je compris clairement que toutes
les âmes sont expédiées dans une sombre cellule quand elles naissent
sur Terre, et je vis toutes les manières par lesquelles Mara se met
aussitôt à l’œuvre pour s’acharner sur elles avec la détermination
de renforcer leur esclavage et leur faiblesse. Je
fus horrifié en voyant ce qui m’était révélé alors que je me
rapprochais de la Terre, et bien que mon âme recula d’horreur en
voyant le grand crime commis contre la race humaine qui dans sa grande
majorité n’avait absolument aucune conscience de l’insidieuse
calamité perpétrée contre elle, je décidai de poursuivre mon périple
dans les ténèbres de ce monde afin de voir plus en détail la cause et
la nature de cette situation difficile et oh combien dangereuse qui
terrorisait l’humanité. J’étais
déterminé à ne pas perdre mon sens de la perspective alors que je
forais dans l’épaisseur de ce monde, afin de m’incarner sur la
Terre physique. Je savais qu’il était vital pour moi de conserver la
mémoire spirituelle que j’avais de l’existence harmonieuse et
dispensatrice de vie que j’avais quittée volontairement avant de naître
dans un corps physique aussi extrêmement limité au sein d’un
environnement si froid et si dur. Ce fut ce souvenir qui m’empêcha de
n’avoir pas le moindre regret quand ma conscience se vit propulsée
dans ce lourd et épais véhicule
humain fait de chair, de sang et d’os. *
*
* Un
ressouvenance consciente de la vie en-dehors de cette dense planète
prison déchue permet à ma vision de percer la fange des déformations
et des machinations du plan fourbe de Mara. A travers le voile de ce vêtement
biologique qui recouvre ma conscience, je peux voir Mara avec une clarté
que la plupart ne peuvent pas.. ou ne veulent pas avoir. Et
si je devais parler directement à Mara, à cette personnification
collective du mal intelligent, voici ce que je dirais : « Je
te vois, Mara, entourant la Terre de ton filet de matière sombre,
ricanant à la vue de la cacophonie et la confusion qui s’élève des
milliards d’esprits séparés et non intégrés des hommes que tu
domines. Encourageant des vibrations disharmonieuses telles l’anxiété,
la peur et la culpabilité et toutes les autres déformations de la
conscience, je te vois Mara, dieu tyrannique qui emprisonne la Terre
alors que tu envoies tes sous-fifres promouvoir tes plans funestes. Je
vois ta cupidité et ton égoïsme, Mara, cachés derrière la façade
lisse et acceptable de la bonne conduite sociale et la bienséance bien
établie que tu cultives dans l’humain afin de mieux cacher ton
abominable vocation. Je
vois comme tu inocules goutte à goutte la force ténébreuse, invisible
aux yeux du monde, dont tu es l’instigateur de dessous la vie, des
yeux que tu as toi-même rendus aveugles par des mensonges interminables
afin de rester caché dans l’ombre. Je
te vois, Mara. Je vois que tu ne t’intéresses qu’à toi et ne veux
que ce que tu veux, peu importe la raison ou le résultat. Dans des cortèges
interminables de désirs sans satisfaction durable, c’est là que tu
demeures. Et
je t’entends, Mara. Pour mon oreille tu as le bruit d’une vieille
machine usée qui ne cesse de vrombir en bruit de fond et martèle mécaniquement
son plan caché pour la race des hommes, les rendant fous au cours des
millénaires et donnant naissance à un extrême lusus
naturae d’une vie qui se multiplie dans chaque coin obscur et
abandonné, consommant la vie comme une bête vorace, n’offrant rien
en retour si ce n’est la séparation et le désespoir. J’entends tes
cris horribles qui ne cessent de résonner en sourdine derrière les
sons audibles de ce monde, cacophonie subtile mais omniprésente qui
promeut la souffrance. J’entends comme tu assommes de tes rythmes
hypnotiques les âmes des hommes, les conduisant dans des niveaux
toujours plus profonds de sommeil et d’ignorance. Mais
Mara, tu es démasqué. Je peux te voir. Je peux voir ton œuvre dans
les rangées de cellules de prison que les gens appellent leurs foyers,
rue après rue, bloc après bloc, empilés les uns sur les autres aussi
loin que les yeux peuvent voir. J’observe ton joug tyrannique sur
l’humanité alors que tu forces les gens à travailler dans des
emplois qu’ils détestent et dans lesquels ils souffrent, uniquement
pour alimenter et maintenir ta machine infernale. Je vois le regard fixe
sur ton visage tortueux percer à travers les médias du monde et tes
panneaux publicitaires. J’entends tes mensonges quand tu assures aux
gens que la vie sera meilleure s’ils achètent et utilisent tes
produits et mangent tes fruits amers, encourageant sans arrêt la
cupidité, le désir et l’égoïsme afin de « réussir »
dans ton monde. Tu
incites les gouvernements du monde, les leaders et leurs peuples à des
peurs et guerres irrationnelles. Tu vis en eux comme un virus qui a
contaminé leurs esprits et leurs âmes, transformant leurs cœurs en
pierre, engendrant des maladies, les séparant de leur Créateur, et
faisant d’eux une sombre parodie d’eux-mêmes, pour qu’ils
deviennent des esclaves et grossissent les rangs d’âmes damnées de
ton armée. Je
vois partout ton empreinte, Mara, quand je contemple ce monde décadent.
Je vois tout ce que tu caches à l’homme. Je te vois dans les yeux de
ceux qui accomplissent inconsciemment ton plan grandiose, motivés par
tes passions ancestrales et suppurantes. Par
delà les fausses apparences de ce monde je te vois, même si tu restes
caché aux yeux détournés de la plupart des gens qui n’osent pas
regarder ce qu’ils ont eux-mêmes créé et qu’ils alimentent sans
cesse dans leur déni et dans leur peur. C’est
l’erreur perpétrée depuis très longtemps de l’homme qui t’a
fait naître, Mara, et en retour tu l’as initié durant mainte sombre
ère pour qu’il serve tes appétits corrompus et égotiques. Tu es la
bête qui a établi son camp sur les rivages de la création, celle qui
contamine l’esprit de la vie partout où elle cherche à s’exprimer,
empêchant la véritable nature de l’homme de se manifester et lui
interdisant de se relever des miasmes de la dégradation. Tu encourages
au contraire ta propre nature déchue à grandir en lui tel un cancer.
Ainsi il devient une partie de ta vie, une vie qui n’a pas de place
sous la loi de Dieu. Ceux
qui te suivent, Mara sont perdus et aveugles. Tu es le déchu, né de
l’impureté, maintenant parvenu à l’apogée de ton pouvoir, à la
veille où l’homme parvient au comble de la détresse. Je
te plains, Mara. Tu es ce que tu n’aurais jamais dû être. C’est la
stupidité des caprices de l’homme qui t’a fait naître, tu vis dans
la nature inférieure de l’homme, et à travers ses passions, ses désirs
et son ignorance, tu te prêtes à toute sorte d’expression
diabolique. Tu es le carburant qui alimente tous les mensonges et qui brûle
dans tant d’âmes. C’est ton destin, Mara, de mourir seul. N’ayant
jamais connu l’Amour de Dieu, tu seras abandonné par toute vie à ta
fin inévitable et irréversible. *
*
* Même
si tu fais semblant d’être l’architecte de la vie, tu es le dieu de
la mort et de tous les malheurs. Même si tu fais semblant d’illuminer
la vie, ta lumière est illusoire, fausse, froide et vide. Et je vois
maintenant pourquoi tu te terres dans l’obscurité : tu as peur,
car les jours de ton règne sur Terre sont maintenant comptés; ta
fin est proche. J’ai vu ce jour approcher, Mara et je vois pourquoi tu
deviens maintenant si désespéré. C’est parce que toi aussi tu vois
ce jour prochain. Tu jettes des malédictions sur ceux qui te voient,
ceux qui aiment la Vérité de Dieu, parce que leur vision juste annonce
la fin de ton autorité insidieuse. Relativement
peu sont conscients de toi, Mara, mais ceux qui voient loin dans
l’avenir peuvent voir, car leurs yeux s’ouvrent maintenant partout
au sein de tes terres. Beaucoup encore ne soupçonnent pas la présence
de ton spectre ténébreux en eux, couvrant de son ombre leur moindre
pensée et désir. Mais l’avant-garde de la nouvelle race humaine te voit, Mara. Nous
voyons la bête que tu es. Nous observons comme la troupe de démons
d’âmes damnées s’imprime incessamment sur le cœur et l’esprit
humain de sorte que chaque homme puisse être compté parmi ton armée ténébreuse
qui maintenant s’amasse pour la bataille finale. L’horloge
bat ses coups silencieusement mais sûrement vers ton sort funeste,
Mara, et ta fin est proche. Les sables dans ton sablier s’épuisent,
de même que les fondements de ta tromperie qui tel un édifice pourri
tombant en ruine, érigé sur les souffrances de la vie, n’est plus
capable de se maintenir debout sous son propre poids. Ceux
qui sont vrais, ceux qui sont au service de Dieu, se préparent à te
faire face pour la bataille finale pour la Terre et l’âme de la race
humaine. Ils ont marché dans les vallées de la mort, ils ont vu les
yeux vides et sans âme de tes multitudes d’esclaves. Ils ont observé
ceux qui te sont asservis se gaver de tes mensonges alors qu’ils
s’attardent dans l’obscurité, essayant d’échapper au nouveau
soleil levant et se préparant pour un dernier effort de résistance,
avant d’être emportés pour toujours dans les flots torrentiels des
changements à venir. Lentement,
Mara, ton armée est contrainte à la retraite, jusqu’à se heurter
aux murs mêmes de ton propre royaume ténébreux avec chaque nouveau
rayon de lumière véritable qui brille dans ce monde. La grande
illumination divine approche maintenant, en provenance de bien au-delà
de ce monde. A présent arrive un rayonnement qui percera les voiles de
ton mensonge, et ce faisant, la Terre sera ramenée de l’état d’un
monde de mort à un Eden prospère. En
ces derniers jours, beaucoup observeront comme l’odeur pestilentielle
de la mort sera aseptisée par un nouveau et plus doux parfum, porté
par la brise de la nouvelle vie qui entre. Cet air propre et pur passe
majestueusement au-dessus des terres comme un nouveau vêtement brillant
autour du monde, purgeant l’atmosphère fétide de ton tombeau
pourrissant. Où
courras-tu quand la lumière de ce nouveau jour dispersera ton ombre
avec le rayonnement glorieux d’un soleil divin ? Penses-tu que tu
puisses échapper à la lumière en retournant tranquillement dans les
enfers d’où tu es venu ? Je te le dis, non, tu ne peux pas. Ton
armée n’a aucune chance, Mara, car derrière chaque rayon de lumière
de soleil levant marche un soldat de Dieu apportant vision et pouvoir,
chacun ayant endossé une armure resplendissante forgée dans la plus
pure vérité et sagesse. Chacun est armé d’un bouclier et d’une épée
qui pulse avec le rayonnement de l’éternité, tous deux forgés
depuis les profondeurs insondables du pur amour. Le
Grand Jour est maintenant très proche quand partout où un tel
serviteur de la Divinité s’éveillera dans ta sphère assombrie, la
vie répondra en explosion de croissance et d’opportunité nouvelle.
Car ce sont eux les justes, eux qui ont enduré et surmonté et ainsi
gagné une place dans les rangs de l’armée de Dieu, pour servir
d’ouvreurs à la nouvelle ère. Aucun cheveu sur leur tête ne sera abîmé,
car ils avanceront d’un pied ferme, vrai et soutenu par la puissance
de la Justice divine. *
*
* La
lumière qui va bientôt être insufflée dans ton monde déchu, Mara,
apparaîtra d’abord comme de nombreux rayons dorés, de splendides
faisceaux dirigeant et diffusant la Lumière divine, alors qu’elle se
déversera à travers les cœurs de tous ceux qui sont vrais, en
attendant la révélation éclatante de la Vérité elle-même dans le
monde entier. Tu trouveras la lumière de la Vérité terriblement
destructrice puisqu’elle mettra fin à ta culture diabolique alors
qu’elle pénètrera dans les coins ensevelis de chaque cœur assombri
et brillera de derrière chaque pierraille au sein de l’esprit des
hommes. La
force émise à travers les serviteurs de la Justice est comme une
grande vague qui approche des rivages de la vie. Car derrière les cœurs
purs de ces âmes dévouées, il y a l’Aurore du Christ, et ton armée,
Mara, est comme le sable que les vents dispersent dans tous les sens.
Cette lumière va aveugler et comprimer tout ce qui est faux, mettant
fin à la folie aveugle de l’humanité en un seul coup résolu de
justice. Cette justice œuvre à travers ceux qui sont dévoués à
servir la Vérité, ceux qui ont abandonné toute volonté personnelle,
pour que la Vie elle-même parle à travers leurs cœurs, pour qu’elle
clarifie leurs esprits et travaille à travers leurs mains. Contrairement
à ton armée d’âmes damnées, Mara, les légionnaires de Dieu ne
saignent et ne pleurent pas pour eux-mêmes sur le champ de bataille de
la vie, car ils sont fortifiés par la Réalité et la Vérité, et non
motivés par des illusions et des mensonges. Ils apportent la nouvelle
aurore ; ce sont les précurseurs du nouveau monde et les
destructeurs de l’ancien. Ils se tiennent dans les rangs des 144'000
qui portent dans leur cœur le nouveau chant pour l’ère du Verseau.
Et de même que les sommets les plus élevés d’une chaîne de
montagnes se dressent clairement au-dessus d’une mer de nuages, ils
verront, sauront et se reconnaîtront les uns les autres, car ils sont
reliés par le lien commun du but sous-jacent qui les unit. Je
te plains, Mara, car tu trembles déjà maintenant à la pensée de la
lumière qui approche et dont la victoire - tu le sais bien - est inévitable.
L’idée même menace les fondements du monde illusoire sur lequel tu a
régné depuis bien trop longtemps. Mais ceci est la fin de ton règne,
Mara, la conclusion finale de ta tromperie perpétrée depuis longtemps,
et il te reste de moins en moins d’endroits dans les champs obscurs de
ce royaume pour te cacher, alors que le portail conduisant à la vraie
Vie s’ouvre toujours plus grand et que la lumière se déverse. Tandis
que ton armée damnée se nourrit de la mort et du désir humain,
l’armée de la lumière se prépare silencieusement et
clandestinement, alimentée par le flot de vie de Dieu, dont rien ne
peut troubler la source au sein même du Royaume divin. Ce
qui arrive à ce monde, doit arriver – il n’y a pas d’alternative.
La loi sera accomplie et tout ce qui est dans l’erreur devra disparaître.
Ainsi, la Terre et son humanité seront une fois de plus alignées sur
la Justice universelle et un But divin. Sans
qu’on y prenne garde le temps passe, alors que le jugement final
approche. Que celui qui a des yeux pour voir décide maintenant où il
se tiendra quand arrivera la grande transition, afin qu’il puisse
accueillir le nouvel âge dans la joie et non dans le chagrin. Le
vaste écheveau emmêlé de tes tromperies et illusions, Mara, ton
ignorance et tes mensonges, ton égoïsme et ta cupidité, tes
exigences, tes besoins et désirs intéressés, toute la souffrance, la
détresse, la douleur et les conflits issus de tes objectifs sinistres
et malfaisants, chaque déformation et chaque maladie que tu as
façonnée sur l’humanité et sur cette Terre – sont sur le
point d’être brûlées et ainsi expulsées de ce monde. Au
travers des réceptacles purifiés de ceux qui se sont consacrés à
Dieu, à devenir de clairs instruments dans la main de la Divinité, au
travers des cœurs dévoués de ces serviteurs de la Vérité ayant la
vision juste des choses, la force de la Volonté de Dieu sera déversée
pour purger les scories, les impuretés et toutes les malignités et
atrocités que tu as commises dans ce monde. Mara,
la fin de ton long règne de terreur approche de plus en plus. Ceux dont
la vision s’est clarifiée à travers leur service dévoué à la Vérité
ont percé la vaste toile emmêlée des mensonges que tu as tissée pour
entoiler l’âme de l’humanité sur cette planète. Ta disparition
imminente et le nouveau monde qui émergera et s’élèvera hors des
cendres de ton bûcher funéraire ont été depuis longtemps vus et prédits
par les visionnaires. Quand
cette transition prophétisée depuis bien longtemps aura lieu, quand ce
monde sera né à nouveau, il n’aura plus l’aspect d’une sombre
sphère de mort, car il sera porteur d’une nouvelle lumière,
rayonnante et pleine de vie. Quand
enfin la Terre sera libérée, au moment où les voiles de l’illusion
seront finalement déchirées, elle se remettra une fois de plus à
chanter à l’unisson, se joignant au chant universel et uni de la Vie,
étant redevenue comme au temps de sa gloire précédente un lieu d’où
les âmes peuvent accéder à une conscience supérieure et à la réalisation
spirituelle, débarrassées des illusions de la séparation, de la
souffrance et de la peur, et élevées par l’inspiration de l’unité
et du pur amour du Divin. C’est
la fin pour toi, Mara, et le terminus de ta loi diabolique qui annonce
le grand nouveau Commencement. Le
Feu Sacré du Christ brûlera complètement toutes les illusions que tu
as façonnées et il nous délivrera de ton mal par la Grande Révélation
de tous les âges, celle qui fut promise depuis bien longtemps et qui
apportera la libération.
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Dernière mise à jour mardi 06 février 2007